8/27/2007

Cahiers (d') étrangers - Philo-fiction : non-philosophie, Ethique de la discussion et Schizo-analyse

Cahiers (d') étrangers - Philo-fiction : non-philosophie, Ethique de la discussion et Schizo-analyse

Yes tehre is more. as cupped to fictionalization 1st personafication and seconde et troisieme. tu a oublee ton francais. ta francais? comme majeur de D. O! que c'est beau ca! et and all the absent accents grave and otherwise. Wise.

Philo-fiction : non-philosophie, Ethique de la discussion et Schizo-analyse

"Voici la première partie d’un texte écrit dans un cadre universitaire.
Il concerne notre conjoncture, que nous nous apprêtons à traiter elle aussi.

Sylvain Létoffé

Philo-fiction : non-philosophie, éthique de la discussion et schizo-analyse

Dans ce travail, je voudrais tracer l’ébauche d’un traitement théorique comprenant les pensées de Deleuze/Guattari et Habermas. Il s’agit de proposer ici, plutôt qu’un schéma de leurs éventuels antagonismes, un travail de philo-fiction, thème principalement abordé et construit par François Laruelle. D’où peut-être l’esquisse d’un traitement non-philosophique des deux dispositifs contemporains ci-dessus précités. Cette philo-fiction, comme opération théorique, aurait pour but de montrer comment les théories de Deleuze/Guattari et Habermas peuvent être conjointes dans un dispositif où elles trouvent toutes deux le statut de matériau de pensée, et comme matériau, subissent un certain nombre d’opérations. Subir des opérations, ce vocabulaire peut laisser entendre que nos théories seront passablement défigurées par le traitement en cours, traitement qui peut faire penser à une déconstruction. Elles le seront peut-être, mais dans un cadre expérimental, l’évolution du matériau nous aidant à en révéler la structure. Tout laisse penser que nous approchons d’un travail de la pensée proche de la dialectique, d’où doit sortir une vérité peut-être plus aboutie que les deux positions initiales que nous prenions pour point de départ. Mais dans la visée non-philosophique qui est la nôtre, il est préférable d’avancer le terme de dualyse, plutôt que celui de dialectique. Philo-fiction et dualyse, seront les deux termes clefs de ce travail.
Pourquoi Deleuze/ Guattari et Habermas ? Nous les traiterons ensemble dans la mesure où tous deux avancent au moins un concept de l’expérience : l’expérience schizophrénique pour les uns, l’expérience communicationnelle pour l’autre. On peut déjà même entendre la possibilité théorique d’une expérience schizophrénique de la discussion. Sans entrer tout de suite dans ce cas de figure, on peut déjà dire qu’ayant traité d’une expérience, ces penseurs nous enjoignent de la faire. A cet égard, le cas de Deleuze et Guattari semble d’un premier abord plus problématique que celui d’Habermas : l’expérience schizophrénique. On rappellera ici brièvement que dans ce contexte d’idées, l’expérience en question est celle de tout processus de production, et que la visée des philosophes dits du désir consistait, notamment, à indiquer les moyens d’éviter, dans le cours de l’expérience dudit processus de production ( que nous sommes tous, pour eux), l’effondrement qu’il peut rencontrer par moment, dont le symbole est peut-être le schizophrène. Pour ce qui est d’Habermas, les risques rencontrés pour l’expérience discursive qu’il propose semblent moindre ; ils semblent moins effleurer la folie. Notre objet n’est point de comparer puis de proposer au final ce qu’il convient de choisir, l’expérience de la schizophrénie ou la discussion. Conjoindre les deux pensées, peut montrer qu’une fusion est possible. Mais la fusion n’indique pas qu’on va, à nouveau être en mesure de supplanter les deux positions initiales ; les supplanter ou les dépasser. On peut déjà tenter d’esquisser une série de textes où cette fusion est à l’œuvre, tout en se gardant de proposer une troisième position philosophique. Ce qui est en question, alors, c’est la nécessité d’expliquer les décisions qu’au terme de cette forme d’écriture nous aurons prises, pour montrer peut-être qu’à l’égard du réel, cette-fois-ci, qui n’est plus entendu de manière philosophique, c’est-à-dire décidé, la décision constitue une prétention sur (lui), et qu’à cet égard, elle constitue une illusion.
Autre fait important à noter : il est notable que les deux postures initiales sont aussi des propositions politiques. Elles sont des positions politiques dont les adversaires se connaissent, ou commencent à se connaître. Deleuze/Guattari, par certains partisans d’Habermas, se voient même endosser le qualificatif peu enviable de « néofascistes ». Quoiqu’il en soit, ici, il ne s’agit plus de défendre l’un contre l’autre, la schizo-analyse contre l’éthique de la discussion, mais de les prendre identiquement au sérieux, voire très au sérieux, pour un travail de la pensée qui à l’heure actuelle ressort pour une part encore, de la marge philosophique, celui de la philo-fiction. On dira dans un premier temps que la philo-fiction est une mise en rapport de deux pensées distinctes. Comme mise en rapport, elle, s’explique comme résultant d’une machinerie philosophique. La machine philosophique est chargée de mettre en rapport les deux théories, pour produire autre chose (thème de la schizo-analyse). Mais qui est la machine philosophique ? C’est à cette question que nous devrons répondre nécessairement, et à celle-ci nous répondrons certainement qu’il ne s’agit pas de l’Humain. Il est peut-être le nom d’un anthropoïde, d’un modèle philosophique humain qui doit avoir son corrélat dans l’éthique de la discussion, mais certainement pas de l’Identité qu’(est) l’Humain.
Une remarque importante doit ici être établie : nous présentons ici des ébauches de textes expérimentaux, et comme tels ils comportent des formulations susceptibles de n’être point reçues habituellement du point de vue d’une certaine norme. Nous expliquons en conclusion l’intérêts d’avoir utilisé ces textes dont certains contiennent des formules provocantes, et qui le moins qu’on puisse dire, font plutôt penser à des dérapages."





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hum & hence ~ .