12/24/2009

Bergson's Einstein §74. Ch.4.One or Many Durations?

On this strangely 'Christian' capital day of sentiment and joy _ and the million and one other things one feels and does not feel or does not wish to feel yet the sentiment of creation _ one creates a line of flight right through the middle of these things


And so doing this his own way Corry Shores has posted:



__________________


Bergson's Einstein §74. Ch.4.One or Many Durations? Bergsonism. Deleuze

(the title is a wonderful take off on one of the plateaus of One Thousand Plateaus)





Follow these Connects direct to Pirates Research:


[The following summarizes parts of Deleuze's Bergsonism. My commentary is in brackets. Paragraph subheadings are my own.]






Gilles Deleuze


Le bergsonisme
Bergsonism


Ch.4.
Une ou plusieurs durées ?
One or Many Durations?


_______The above is direct paste from Resarch Pirates________


Thank you Corry Shores
this year for your many


fine
posts








"1919 saw the publication of Bergson's Mind Energy, a collection of essays concerned with metaphysical and psychological problems. During the same year he retired from his teaching duties. However, in 1922, Bergson was appointed president of the International Commission for Intellectual Cooperation — the precursor to UNESCO. There, Bergson participated in a debate with Einstein, which, according to Merleau-Ponty, seems to testify to a “crisis of reason.” Bergson publishes his reflections on Einstein as Duration and Simultaneity (see Mélanges, 1972). Despite Bergson's claim that the mathematics in Duration and Simultaneity is insufficient, this book is important because in it Bergson re-orients Riemann's idea of mutliplicity, which had been the basis of Einstein's theory (Deleuze, 1991, pp. 39-40, and, also see below, "The Concept of Multiplicity")."


There is a lot to learn about Henri

Bergson and sure more to be found
Bergson was one of the philosophers
who had a big impact
on Henry Miller
I think Miller
saw him
speak when he was in the States
In any event Henry Miller
speaks of his work with great enthusaism and elan
in many of his books ~

see
for the complete article i 've cited .



_________Wishing everyone a fine Anaoedipal day






12/12/2009

...machines désirantes




Suite de la promenade du schizo, quand les personnages
de Beckett se décident à sortir. Il faut voir d'abord comme
leur démarche variée est elle-même une machine minutieuse.


Et puis la bicyclette : dans quel rapport la machine bicyclette-
come est-elle avec la machine mère-anus? «Parler
de bicyclettes et de cornes, quel repos. Malheureusement
ce n'est pas de cela qu'il s'agit mais de celle qui me donna
le jour, par le trou de son cul si j'ai bonne mémoire ». On
croit souvent qu'OEdipe, c'est facile, c'est donné. Mais il
n'en est pas ainsi: OEdipe suppose une fantastique répr sion
des machines désirantes. Et pourquoi, dans quel but?


Est-il vraiment nécessaire ou souhaitable de s'y plier? Et
avec quoi ? Que mettre dans le triangle oedipien, avec quoi
le former? La come à bicyclette et le cul de ma mère, est-ce
que ça fait l'affaire? N'y a-t-il pas des questions plus importantes?
Un effet étant donné, quelle machine peut bien le
produire? et une machine étant donnée, à quoi peut-elle
servir?


Par exemple, devinez d'après la description géométrique
d'un porte-couteaux quel en est l'usage.

Ou bien,
devant une machine complète formée de six pierres dans


la poche droite de mon manteau (poche qui débite), cinq
dans la poche droite de mon pantalon, cinq dans la poche
gauche de mon pantalon (poches de transmission), la dernière
poche du manteau recevant les pierres utilisées à mesure
que les autres avancent, quel est l'effet de ce circuit de
distribution où la bouche s'insère elle-même comme machine
à sucer les pierres ? Quelle est ici la production de volupté ?
A la fin de Malone meurt, Mme Pédale emmène les schizophrènes
en promenade, en char à bancs, en bateau, en piquenique
dans la nature : une machine infernale se prépare.
Le corps sous la peau est une usine surchauffée,
et dehors,
le malade brille,
il luit)
de tous ses pores,
éclatés.
(2)

Nous ne prétendons pas ,fixer un pôle naturaliste de la
schizophrénie. Ce que le schizophrène vit spéciliquement,
génériquement, ce n'est pas du tout un pôle spécifique de
la nature, mais la nature comme processus de production.
Que veut dire ici processus? Il est probable que, à un
certain niveau, la nature se distingue de l'industrie : pour
une part l'industrie s'oppose à la nature, pour une autre
part elle y puise des matériaux, pour une autre part elle
lui restitue ses déchets, etc. Ce rapport distinctif hommenature,
industrie-nature, société-nature, conditionne même
dans la société la distinction de sphères relativement autonomes
qu'on appellera «production », «distribution »,
« consommation ». Mais ce niveau de distinctions en
général, considéré dans sa structure formelle développée,
présuppose (comme l'a montré Marx) non seulement le
capital et la division du travail, mais la fausse conscience
que l'être capitaliste prend nécessairement de soi et des
éléments figés d'un procès d'ensemble. Car en vérité l'éclatante
et noire vérité qui gît dans le délire - il n'y a
pas de sphères ou de circuits relativement indépendants :
la production est immédiatement consommation et enregistrement,
l'enregistrement et la consommation déter-

(2. Artaud. Van Gogh le suicidé de la société)


minent directement la production, mais la déterminent au
sein de la production même.


Si bien que tout est production
: productions de productions, d'actions et de passions;
productions d'enregistrements, de distributions et
de repérages; productions de consommations) de voluptés,
d'angoisses et de douleurs. Tout est si bien production que
les enregistrements sont immédiatement consommés, consumés,
et les consommations directement reproduites. 3 Tel est
le premier sens de processus: porter l'enregistrement et la
consommation dans la production même, en faire les productions
d'un même procès.


En second lieu, il n'y a pas davantage de distinction
homme-nature: l'essence humaine de la nature et l'essence
naturelle de l'homme s'identifient dans la nature comme
production ou industrie, c'est-à-dire aussi bien dans la vie
générique de l'homme. L'industrie n'est plus prise alors
dans un rapport extrinsèque d'utilité, mais dans son identité
fondamentale avec la nature comme production de l'homme
et par l'homme. (4)


Non pas l'homme en tant que roi de la
création, mais plutôt celui qui est touché par la vie profonde
de toutes les formes ou de tous les genres, qui est chargé
des étoiles et des animaux même, et qui ne cesse de brancher
une machine-organe sur une machine-énergie, un arbre dans
son corps, un sein dans la bouche, le soleil dans le cul :
éternel préposé aux machines de l'univers. C'est le second
sens de processus; homme et nature ne sont pas comme
deux termes l'un en face de l'autre, même pris dans un
rapport de causation, de compréhension ou d'expression
(cause-effet, sujet-objet, etc.), mais une seule et même réalité
essentielle du producteur et du produit. La production
comme processus déborde toutes les catégories idéales et
forme un cycle qui se rapporte au désir en tant que principe immanent.


(3Quand Georges Bataille parle de dépenses ou de consommations somptuaires,
non productives, en rapport avec l'énergie de la nature, il s'agit de
dépenses ou de consommations qui ne s'inscrivent pas dans la sphère supposée
indépendante de la production humaine en tant que déterminée par
« l'utile )1> : il s'agit donc de ce que nous appelons production de consom·
mation (cf. LA Notion de dépense et la Part maudite, Ed. de Minuit).


(4. Sur l'identité Nature-Production et la vie générique, selon Marx, cf. les
commentaires de Gérard Granel, « L'Ontologie marxiste de 1844 et la question
de la coupure ., in l'Endurance de la pensée, Plon, 1968, pp. 301-310.)


C'est pourquoi la production désirante est la
catégorie effective d'une psychiatrie matérialiste, qui pose
et traite le schizo comme Homo natura. A une condition
toutefois, qui constitue le troisième sens de processus : il
ne faut pas que celui-ci soit pris pour un but, une fin, ni
qu'il se cot:J.fonde avec sa propre continuation à l'infini.

La
fin du processus, ou sa continuation à l'infini qui est strictement
la même chose que son arrêt brutal et prématuré,
c'est la causation du schizophrène artificiel, tel qu'on le
voit à l'hôpital, loque autistisée produite comme entité.
Lawrence dit de l'amour : «D'un processus nous avons
fait un but; la fin de tout processus n'est pas sa propre
continuation à l'infini, mais son accomplissement... Le processus
doit tendre à son accomplissement, non pas à quelque
horrible intensification, à quelque horrible extrémité où
l'âme et le corps finissent par périr ». oS TI en est de la schizophrénie
comme de l'amour : il n'y a aucune spécificité ni
entité schizophrénique, la schizophrénie est l'univers des
machines désirantes productrices et reproductrices, l'universelle
production primaire comme « réalité essentielle d~
l'homme et de la nature ».


Les machines désirantes sont des machines binaires, à
règle binaire ou régime associatif; toujours une machine
couplée avec une autre. La synthèse productive, la production
de production, a une forme connective : « et », « et
puis »... C'est qu'il y a toujours une machine productrice
d'un flux, et une autre qui lui est connectée, opérant une
coupure, un prélèvement de flux (le sein - la bouche). Et
comme la première est à son tour connectée à une autre par
rapport à laquelle elle se comporte comme coupure ou prélèvement,



la série binaire est linéaire dans toutes les directions.
Le désir ne cesse d'effectuer le couplage de flux
continus et d'objets partiels essentiellement fragmentaires
et fragmentés. Le désir fait couler, coule et coupe. « J'aime
tout ce qui coule, même le flux menstruel qui emporte les
oeufs non fécondés ... », dit Miller dans son chant du désir (6)

5. D. H. Lawrence, LA .verge d'Aaron, tr. fr. Gallimard, p. 199.
6. Henry Miller, Troptque du Cancer, ch. XIII << ... et mes entrailles
s'épandent en un immense flux schizophrénique, évacuation qui me laisse
face à face.

Poche des eaux et calculs du rein; flux de cheveu, flux de
bave, flux de sperme, de merde ou d'urine qui sont produits
par des objets partiels, constamment coupés par d'autres
objets partiels, lesquels produisent d'autres flux, recoupés
par, d'autres objets partiels.


Tout « objet» suppose la continuité
fun flux, tout flux, la fragmentation de l'objet.



Sans
doute chaque machine-organe interprète le monde entier
d'après son propre flux, d'après l'énergie qui flue d'elle :
l'oeil interprète tout en termes de voir - le parler, l'entendre,
le chier, le baiser... Mais toujours une connexion
s'établit avec une autre machine, dans une transversale où
la première coupe le flux de l'autre ou « voit » son flux
coupé par l'autre.
Le couplage de la synthèse connective, objet partiel-flux,
a donc aussi bien une autre forme, produit-produire. Toujours
du produire est greffé sur le produit, c'est pourquoi
la production désirante est production de production,
comme toute machine, machine de machine. On ne peut pas
se contenter de la catégorie idéaliste d'expression. On ne
peut pas, on ne devrait pas songer à décrire l'objet schizophrénique
sans le rattacher au processus de production. Les
Cahiers de l'art brut en sont la démonstration vivante (et
nient du même coup qu'il y ait une entité du schizophrène).
Ou bien Henri Michaux décrit une table schizophrénique
en foncti~n d'un procès de production qui est celui dl~
désir: « Dès qu'on l'avait remarquée, elle continuait d'oc·
cuper l'esprit. Elle continuait même je ne sais quoi, sa propre
affaire sans doute... Ce qui frappait, c'est que, n'étant
pas simple, elle n'était pas non plus vraiment complexe,
complexe d'emblée ou d'intention ou d'un plan compliqué.
Plutôt désimplifiée à mesure qu'elle était travaillée... Telle
qu'elle était c'était une table à rajouts, comme furent faits
certains dessins de schizophrènes dits bourrés, et si elle
était terminée, c'est dans la mesure où il n'y avait plus
moyen d'y rien ajouter, table qui était devenue de plus en
plus entassement, de moins en moins table... Elle n'était
appropriée à aucun usage, à rien de ce qu'on attend d'une
table. Lourde, encombrante, elle était à peine transportable.
On ne savait comment la prendre (ni mentalement ni
manuellement). Le plateau, la partie utile de la table, progressivement
réduit, disparaissait, étant si peu en relation



avec l'encombrant bâti, qu'on ne songeait plus à l'ensemble
comme à une table, mais comme à un meuble à part, un
instrument inconnu dont on n'aurait pas eu l'emploi. Table
déshumanisée, qui n'avait aucune aisance, qui n'était pas
bourgeoise, pas rustique, pas de campagne, pas de cuisine,
pas de travail. Qui ne se prêtait à rien, qui se défendait,
se refusait au service et à la communication. En elle quelque
chose d'atterré, de pétrifié. Elle eût pu faire songer à un
moteur arr~té ».(7)

Le schizophrène est le producteur universeL
Il n'y a pas lieu de distinguer ici le produire et son
produit. Du moins l'objet produit emporte-t-il son ici d.ms
un nouveau produire. La table continue sa « propre
affaire ». Le plateau est mangé par le bâti. La non-terminaison
de la table est un impératif de production. Quand
Lévi-Strauss définit le bricolage, il propose un ensemble de
caractères bien liés: la possession d'un stock ou d'un code
multiple, hétéroclite et tout de même limité; la capacité de
faire entrer les fragments dans des fragmentations toujours
nouvelles; d'où découle une indifférence du produire et du
produit, de l'ensemble instrumental et de l'ensemble à réaliser
(8)

La satisfaction du bricoleur quand il branche quelque
chose sur une conduite électrique, quand il détourne une
conduite d'eau, serait fort mal expliquée par un jeu de
« papa-maman » ou par un plaisir de transgression. La règle
de produire toujours du produire, de greffer du produire sur
le produit, est le caractère des machines désirantes ou de
la production primaire : production de production. Un
tableau de Richard Lindner, Boy with Machine, montre un
énorme et turgide enfant, ayant greffé, faisant fonctionner
une de ses petites machines désirantes sur une grosse
machine sociale technique (car, nous le verrons, c'est déjà
vrai de l'enfant).












12/11/2009

chapitre 1 :les machines ....

-----------------------------------.....désirantes



Ça fonctionne partout, tantôt sans arrêt, tantôt discontinu.
Ça respire, ça chauffe, ça mange.


Ça chie, ça baise.
Quelle erreur d'avoir dit le ça.


Partout ce sont des machines,
pas du tout métaphoriquement: des machines de machines,
avec leurs couplages, leurs connexions.


Une machine-organe
est branchée sur une machine-source : l'une émet un flux,
que l'autre coupe.

Le sein est une machine qui produit du
lait, et la bouche, une machine couplée sur celle-là. La
bouche de l'anorexique hésite entre une machine à manger,
une machine anale, une machine à parler, une machine à
respirer (crise d'asthme). C'est ainsi qu'on est tous bricoleurs;
chacun ses petites machines.


Une machine-organe
pour une machine-énergie, toujours des flux et des coupures.
Le président Schreber a les rayons du ciel dans le cul. Anus
solaire. Et soyez sûrs que ça marche; le président Schreber
sent quelque chose, produit quelque chose, et peut en faire
la théorie.


Quelque chose se produit: des effets de machine,
et non des métaphores.



La promenade du schizophrène: c'est un meilleur modèle
que le névrosé couché sur le divan. Un peu de grand air,
une relation avec le dehors. Par exemple la promenade
de Lenz reconstituée par Büchner.(1)


C'est différent des
moments où Lenz se retrouve chez son bon pasteur, qui
le force à se repérer socialement, par rapport au Dieu de
la religion, par rapport au père, à la mère.


Là au contraire,
il est dans les montagnes, sous la neige, avec d'autres dieux
ou sans dieu du tout, sans famille, sans père ni mère, avec

la nature. « Que veut mon père? Peut-il me donner mieux ?
Impossible. Laissez-moi en paix.»


Tout fait machine.


Machines célestes, les étoiles ou l'arc en ciel, machines
alpestres, qui se couplent avec celles de son corps. Bruit
ininterrompu de machines.



«Il pensait que ce devait être
un sentiment d'une infinie béatitude que d'être touché par
la vie profonde de toute forme, d'avoir une âme pour les
pierres, les métaux, l'eau et les plantes, d'accueillir en soi
tous les objets de la nature, rêveusement, comme les fleurs
absorbent l'air avec la croissance et la décroissance de la
lune. »


Etre une machine chlorophyllique, ou de photosynthèse,
au moins glisser son corps comme une pièce dans
de pareilles machines.


Lenz s'est mis avant la distinction
homme-nature, avant tous les repérages que cette distinction
conditionne. Il ne vit pas la nature comme nature, mais
comme processus de production.


Il n'y a plus ni homme
ni nature, mais uniquement processus qui produit l'un dan
l'autre et couple les machines.

Partout des machin
productrices ou désirantes, les machines schizophr ne • t ut
la vie générique : moi et non-moi, extérieur et intéri ur
ne veulent plus rien dire.


12/05/2009

lock and ...

the doors of desire my /lock/unlock/deterritorialize/reterritorialize!

_______________________________________________>you saw

when the night

Yes, when the night is your beauty you
escape away like I do .
Away.
Seeing you saw,
saw the miracle
rolled into the present
gift of word and desire.









11/18/2009

paranoid ...

paranoiac lacanians live on
mental gossip and the tatters of the mind wishing as always to reduce, to bind, to trammel.


_________________________________Wheras the ghost of Lacan is now in the afterlife

of immanence redoing his learning undoing his erudite mathemes to see the line of desire's fullness.
what's odd is that he never saw it before. that He never Saw She.
rumour


|||||||||||||||||||||||||||||||||||||

and the exact opposite [là tout contre], the creative function of an Outside that pushes through the middle, below and beside the signifying cuts, the living lines, the broken lines, the becomings of multiplicities—or multitudes—as “a line of flight or of variation that affects each system in preventing it from being homogeneous.”


See:

eric-alliez-s-grace-of-universal-badiou.


11/12/2009

Rss feedzzzzzzzzzzzz do not work on these blog machinOzzzzzzzzzzzzzz. as this assemblage post repost & depost. link go notwotting there, undo_________the feed. ashere kn feed becomes captious.






11/09/2009

rumour


Rumour has it some idiots think the work I did with Felix and the work he did with me issome continuation of Lacan. Well, idiots. abound!

Who gives afuck??????????????????????????


test language Mister D ~ aa hush and whisper 'd be better?
clatter the ruin
tear the fort....




"That
s it!it's me / So it's Lacan! that sort of shit" ___ O as if, Deluze and Guattari are Really Really just redoing Lacan __ idiots like this,
the word for them is Cops
Signifier police ___


whereas: and
Au contraire :

No one has ever been as deeply involved in

history as the schizo, or dealt with it in this way. He consumes all of
universal history in one fell swoop.

So stick that in
your castration
cop
rewriting
of

the History
of desire

For we know that a becoming that has been reduced ...to reductive reterritorializations is no longer Capitalism and Schizophrenia—it is Capitalism and Paranoia


Merci Monsieur Alliez ~


________________


11/08/2009

detotalize



We're goin to detotalize all the parts. And add them up dictionary of space, the parts break into thousands of pieces and at the same instant the Same moment into replicas of the first whole part, the part that whole to begin with as they say. Even though there is no be gin. Be gin. Be drunk Be sober. Don't be a spy w hat is a spy ? a paranoia causing machine . Mona fracture spies, zooming her lens on them to talk to themselves dead. Abraham was not a spy, she was a god, her son was Ishmael. He had a rose,he plucked it next to her angelic arse. We retourne and reroute the farm of the brain. So whole bit part, so whole incest rose. Rose incest partings. Around multitudes.

the story becomes the tale of its parts. philosophical shuffle and ruffle and the inloveness of the thing in itself itself



____________________



11/05/2009

(Voluptas




The subject spreads itself out along the entire circumference



of the circle, the center of which has been abandoned by the ego.


At the
center is the desiring-machine, the celibate machine of the Eternal
Return.


A residual subject of the machine,

Nietzsche-as-subject garners


out, a product that the reader had thought to be no more than the
fragmented oeuvre by Nietzsche.


"Nietzsche believes that he is now

pursuing, not the realization of a system, but the application of a
program ... in the form of residues of the Nietzschean discourse, which
have now become the repertory, so to speak, of his histrioni-cism."


It
is not a matter of identifying with various historical personages, but
rather identifying the names of history with zones of intensity on the
body without organs; and each time Nietzsche-as-subject exclaims:



'They're me\ So it's me\" No one has ever been as deeply involved in

history as the schizo, or dealt with it in this way. He consumes all of
universal history in one fell swoop.


We began by defining him as Homo
natura, and lo and behold, he has turned out to be Homo historia.


This

long road that leads from the one to the other stretches from Holderlin
to Nietzsche, and the pace becomes faster and faster.

"The euphoria
could not be prolonged in Nietzsche for as long a time as the
contemplative alienation of Holderlin. . . .


The vision of the world
granted to Nietzsche does not inaugurate a more or less regular
succession of landscapes or still lifes, extending over a period of forty
years or so; it is, rather, a parody of the process of recollection of an
event: a single actor will play the whole of it in pantomime in the course




of a single solemn day—because the whole of it reaches expression and
then disappears once again in the space of just one day—even though it


may appear to have taken place between December 31 and January

6—in a realm above and beyond the usual rational calendar."


____________
A/O 26-7

Eng/trans
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